Passage en force sur le 1er mai : la CGT dénonce un coup de force contre le monde du travail
🚨 Non au passage en force sur le 1er mai : signez la pétition
Ce vendredi 10 avril, la proposition de loi portée par Gabriel Attal visant à élargir le travail le 1er mai devait être débattue à l’Assemblée nationale. Au lieu de cela, les député.es macronistes, avec l’aide de la droite et de l’extrême droite, ont choisi d’empêcher le débat en déposant en dernière minute une motion de rejet sur leur propre texte, organisant ainsi un passage en force inacceptable.
Ce procédé, qui revient à priver les député·es de tout débat sur le fond, constitue un déni démocratique grave.
Pour la CGT, cette décision est un coup de poignard dans le dos de millions de travailleurs et travailleuses.
Derrière cette proposition de loi, se cache en réalité une volonté de banaliser le travail le 1er mai au bénéfice des grands groupes et au détriment des salarié·es.
La CGT appelle solennellement le gouvernement, qui a encore toutes les cartes en main, à prendre ses responsabilités afin d’empêcher ce passage en force.
Elle appelle d’ores et déjà les travailleurs et les travailleuses à se mobiliser massivement le 1er mai pour défendre leurs droits et ce symbole essentiel des luttes sociales.
➡️ Signez la pétition
Pas touche au 1er mai !
Après nous avoir volé deux ans de vie avec la retraite à 64 ans et essayé de nous supprimer deux jours fériés, les représentants patronaux veulent aller encore plus loin.
Avec le soutien de certains parlementaires, du gouvernement et de l’extrême droite, une proposition de loi sera débattue le 10 avril à l’Assemblée pour s’attaquer au 1er mai !
Présentée au nom de la boulangerie et du fleuriste du coin, leur projet c’est de contraindre les salarié·es à travailler et de faire en fait un cadeau aux grands groupes.
