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La C-gete du CSEE NIORT #52

Vous trouverez en lien le numéro de décembre de la gazette.

Sommaire :

  • La gestion des réclamations
  • Les ASC
  • Le DCRC de Lille déménage
  • FLORIA
  • Un visu de nos résultats commerciaux
  • La mutuelle santé de nos retraités
  • Les infos de la CGT.
  • Les questions diverses de vos élus préférés.

Bonne lecture

_Gazette CSEE déc 25 n°52


Les questions diverses :

1) Nous avons été alertés par les salariés du CMA Cenon de l’obligation de passer un quizz en salle (de type examen) sur les cas barème traités par le groupe IDA NIORT. Ce test, qui exige un score minimum de 80%, est perçu comme une épreuve stressante et inutile par les conseillers qui sont déjà fortement sollicités dans leurs missions quotidiennes. La CGT s’interroge sur la finalité de cette pratique :
— Quelle est la raison de cette mise en place et à quelle obligation répond-elle ?
— Quelles sont les conséquences pour les salariés n’atteignant pas la note exigée ?
— Pourquoi cette mesure ne semble-t-elle concerner que le site de Cenon et pas les autres CMA ?
La CGT MAAF demande des éclaircissements précis sur l’objectif et la portée de ce dispositif afin de lever le
doute sur ce qui pourrait s’apparenter à une forme de pression managériale supplémentaire.

Il s’agit d’un QUIZ IRSA réalisé dans l’ensemble des CMA et pas uniquement à Cenon. Les scores sont individuels et pas affichés. Il sert pour les CCARC à faire le point sur les connaissances des gestionnaires.
Aucun objectif n’est visé.

2) Des salariés ayant postulé en interne nous ont fait part de leurs doutes concernant la confidentialité et la transparence des entretiens RH.
La CGT MAAF souhaite savoir :
— Ces entretiens sont-ils enregistrés ? Et, si oui, les candidats sont-ils informés conformément aux obligations légales ?
— Si les entretiens ne sont pas enregistrés, comment peut-on avoir une restitution fidèle et objective de mots clés et de phrases plusieurs semaines après, sans que le recruteur n’ait pris la moindre note ?
La CGT MAAF souhaite interroger la direction sur une éventuelle utilisation de l’IA dans le processus de recrutement (analyse automatique des CV et des réponses de candidats aux entretiens). En outre, nous demandons des garanties claires quant au respect des droits des salariés et la loyauté du processus du recrutement interne.

On nous promet que l’IA n’est pas utilisée. Les recruteurs sont chargés d’écouter, d’évaluer et de rédiger un compte-rendu d’entretien. Par contre, aucune information en ce qui concerne un éventuel enregistrement de l’échange. Le flou, quoi…

3) Nous avons remarqué qu’il y avait de grosses disparités concernant le taux d’absentéisme entre plateaux du DCRC. Afin d’en prendre toute la mesure, pouvez-vous nous transmettre les chiffres concernant l’absentéisme de l’intégralité des DCRC ?

Une réponse sera apportée ultérieurement. On s’en contentera…

4) Des salariés nous ont interpelés sur la question du futur des équipes FID au sein du DCRC. Quel est l’état des lieux de ces « équipes FID », quel est leur nombre, et quel est leur avenir ?

Il existe huit équipes réparties sur plusieurs centres. Elles aident à réduire l’évaporation et traitent également des relances marketing. Mais, là aussi, rien n’est remonté quant à leur devenir. On tremble…

5) La CGT souhaite poser une question concernant l’usage de la cigarette électronique au sein des agences. Il a été observé que des intervenants lors de réunions ainsi que certains directeurs et clients, vapotent dans les locaux, ce qui pose un problème pour les non-fumeurs. Pourriez-vous envisager un rappel des règles en vigueur à l’échelle nationale afin de garantir un environnement de travail sain pour tous ?

Enfin une question faisant l’objet d’une prise en considération ! La RH dit s’emparer du sujet en vue d’un rappel dans tous les services. Ah, si seulement elle pouvait avoir la même célérité dans des domaines autrement importants, comme notamment celui du mal-être au travail que l’on retrouve dans trop d’endroits…

6) Lors du dernier CSEE nous vous avions interrogé sur les casques Sennheiser qui dysfonctionnaient dans les centres de gestion. Vous nous avez répondu que le DSIN avait identifié le souci et faisait des tests pour y remédier, pouvez-vous nous dire à date ou en sont ces tests ? une solution a-t-elle été trouvée ?

La même réponse nous est apportée que lors du dernier CSEE, à savoir que c’est en cours. Un certain nombre d’oreilles vont continuer à saigner avant que cela n’évolue…

7) Une problématique est remontée lors de nos visites dans des CMA quant à la pose des congés. En effet, les CMA ont une territorialité « France entière » dans l’exercice de leur métier. En revanche, quand il s’agit de la pose des congés, bizarrement cette territorialité France entière n’est plus appliquée.
Des salariés se voient refuser des congés au motif que le pourcentage de présents défini dans la FOT n’est pas respecté ; ce pourcentage de présents est calculé parfois au niveau du groupe, parfois au niveau de l’entité, rarement France entière.
Quoi qu’il en soit, quelle est la règle précise qui s’applique pour le calcul du taux de présents dans les CMA pour les acceptations ou refus de congés ? La règle doit être clarifiée et ne peut pas varier au bon vouloir du manager. Pourquoi ce calcul du pourcentage de présents ne se fait-il pas à l’échelle France entière alors que leur travail au quotidien est bien géré France entière ?

On nous explique que les congés sont décidés au niveau du centre dans un souci d’animation managériale.
Nous objectons le fait que le flex permet de maintenir cette animation, que la couverture de chaque centre est nationale et que, de toute façon, les salariés concernés préfèrent bénéficier de leurs congés plutôt que d’une « continuité managériale ». Nos interlocuteurs font la sourde oreille. Utiliseraient ils des casques Sennheiser
dans leur quotidien de travail ?…

8) Il est constaté de grosses difficultés de recrutement aux postes de CRC dans les grandes villes, et notamment à Paris. La raison principale en est la faiblesse des salaires proposés. Notre employeur a-t-il envisagé de positionner cette population en classe 4 comme c’était le cas auparavant, ce qui lui permettrait d’être plus attractif sur le marché concurrentiel de l’emploi ?

Refus de nous donner une réponse au motif qu’il s’agit d’un argument à poser en négociations et non en CSEE. OK, mais de quelles négociations s’agit-il ? Impossible de le savoir. Ce ne peut être en aucun cas les négociations salariales qui servent à déterminer les taux d’augmentations générales et individuelles, mais certainement pas à peser les métiers. Alors ? Où ? Dans quelle instance ? Nous n’en saurons rien. On nous laisse même entendre qu’il n’y a pas d’endroits pour cela. Si ce n’est pas de la censure, ça, madame… C’est la raison pour laquelle nous n’allons pas lâcher le morceau si facilement : nous allons demander officiellement à la RH dans quelle instance il est possible d’échanger sur ce sujet. En l’absence de réponse satisfaisante, nous n’aurons d’autre choix que de mettre l’Inspection du travail dans la boucle.

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