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La C-gete du CSEE NIORT #54

Vous trouverez en lien le numéro de décembre de la gazette.

Sommaire :

Nouvelle année, mais pas beaucoup de changements, comme vont le découvrir nos lecteurs modestes et géniaux. Quoiqu’il en soit, c’est pour nous l’occasion de présenter nos meilleurs voeux à l’ensemble des salariés de l’entreprise. Nous vous souhaitons plus que des chiffres, plus que des résultats, des bâtons, de la productivité, de la cadence… Nous vous souhaitons bien plus que tout cela… Nous vous souhaitons tout le bonheur possible.

  • Test synthese d’entretien via l’ia au DCRC
  • SYNCLA
  • Test de visio-conference au service construction
  • Un cas d’ecole
  • Les infos de la CGT.
  • Les questions diverses de vos élus préférés.

Bonne lecture

Gazette CSEE mars 26 n54


Les questions diverses :

1/ Concernant les samedis complémentaires définis à l’article 7.2.5 de l’accord Télétravail, il est mentionné que les salariés éligibles au télétravail pourront télétravailler jusqu’à 5 samedis par an. Ces jours s’ajoutent à ceux dont bénéficient déjà les salariés.

Pouvez-vous nous confirmer que dans ce cadre, ils peuvent bénéficier de 3 jours de TLT hebdomadaire + 1 à titre complémentaire, soit 4 TLT par semaine sur 5 semaines maximum par an ? et si oui pourquoi, alors que l’accord télétravail le permet, il devient impossible de mettre en pratique cet aménagement du temps de travail car lui est opposé « l’obligation de présence sur site qui serait fixée à au moins 40% /semaine » ?

Réponse : Dans ce cas précis, il est possible de télétravailler quatre jours, mais uniquement pour les salariés à temps plein. C’est refusé pour les salariés à temps partiel car cela constituerait pour eux du full télétravail.

 

2/ Combien de salariés ont bénéficié de samedis complémentaires de télétravail en 2025, tels que définis à l’art. 7.2.5 de l’accord Télétravail ?

Réponse : Cet indicateur n’est pas suivi.

 

3/ Quelles sont les conditions de pose de congés sans solde ou pour convenance personnelle ?

Réponse : La RH confirme que le congé sabbatique n’est pas systématiquement accepté. Il est d’une durée de six mois minimum. Toutefois, il est impératif pour le manager d’en discuter avec le salarié concerné et éventuellement avec le RRH, ce qui permettra d’envisager des modalités particulières, comme la durée ou un retour anticipé du congé sabbatique. D’autres options existent également, comme des dispositifs de formation, mais pour les explorer, il est nécessaire de connaître la situation précise.

 

4/ Quel est le nombre de demandes de congés sabbatiques exprimées en 2024 et 2025 par des salariés de la MAAF ?

Réponse : Cet indicateur n’est pas suivi. Ça en fait, des indicateurs non suivis… Surtout quand ils n’ont pas de lien avec la rentabilité imposée aux salariés.

 

5/ Quels dispositifs d’accompagnement ou de protection sont prévus pour les collaborateurs nomades en cas d’incivilités ou de refus de rdv au motif discriminatoire ? dans quelles mesures peut-on mettre fin à la relation commerciale ?

Réponse : Les salariés concernés peuvent utiliser leur téléphone portable pour appeler au secours, ou quitter le rendez-vous. En termes de devoir de sécurité de l’employeur, on est quand même assez loin du compte. Quelle sera sa position le jour où un salarié sera physiquement agressé chez un assuré ou un prospect ? Comment fera-t-il pour se défendre de sa faute inexcusable ? Tentera-t-il de se dédouaner en arguant du fait que le salarié n’a pas appelé assez vite ou a quitté trop lentement le lieu du rendez-vous ?…

  

6/ Les Conseillers du DCRC viennent d’apprendre un nouveau process qui vise à faire rappeler eux-mêmes des clients qui leur auraient mis une mauvaise note de Satisfaction. Pour rappel, jusqu’à présent, cette tâche était réservée au N+1 (RG), ce qui, en bonne intelligence, permettait de prendre si ce n’est de la hauteur, au moins du recul sur la situation. Quel est le but de ce process si ce n’est de générer du stress supplémentaire pour le conseiller qui aurait eu précédemment une relation commerciale compliquée avec le même interlocuteur ?

Réponse : Les assurés mettant une note entre 0 et 6 sont considérés comme volatiles. Il est prévu de les rappeler dans le but de conserver la relation commerciale. Le rappel par le conseiller est une décision à la main du manager. Le manager garde la main si l’insatisfaction a pour origine la relation personnelle entre le conseiller et l’assuré.

 

7/ Les élus CGT au CSEE Niort ont constaté une chute des appels entrants au DCRC à partir de 18H30. Ce fait vient jouer en défaveur de l’objectif de rythme d’appels imposé aux salariés. La direction a-t-elle prévu de réviser les amplitudes d’ouverture des pilotes du DCRC ou voit-elle toujours la fermeture à 20H comme une nécessité commerciale ? Si elle entend maintenir les amplitudes actuelles, a-t-elle prévu de reconsidérer et proratiser l’objectif de rythme d’appels ?

Réponse : Les horaires tardifs sont considérés comme suffisamment espacés pour ne pas trop affecter l’adéquation vie privée – vie professionnelle des salariés impactés. De plus, la rentabilité de ces horaires d’ouverture est jugée suffisante pour ne pas prévoir de réviser l’organisation actuelle du travail.

 

8/ Les élus CGT au CSEE Niort ont alerté la présidence du CSEE lors de l’instance du 16 décembre 2025 à propos de la forte augmentation des incivilités subies par les salariés sur internet et les réseaux sociaux. Il avait été reproché un manque de protection au regard des obligations relatives à l’article L4121-1 du Code du travail. La direction MAAF a-t-elle pris la mesure du problème et prévu la mise en place de process permettant de répondre à ses obligations ou, à défaut de pouvoir supprimer les avis sur GOOGLE, d’afficher publiquement sa solidarité avec les salariés impactés ?

Réponse : Les process de gestion des incivilités sont en cours d’évolution. GOOGLE étant propriétaire des messages affichés, il impossible d’exiger leur retrait. Nous regrettons cependant l’absence de volonté d’intervention de la part de l’employeur. Il s’en défend en invoquant la peur d’envenimer, en cas de réaction, une situation nocive. Nous invitons tous les salariés concernés à utiliser le process de déclaration des incivilités.

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