Selon la Direction, les salariés sont globalement satisfaits des décisions qui découlent du projet PACT. Mais ce n’est malheureusement pas le constat que nous faisons sur le terrain, notamment en ce qui concerne les salariés subissant le maintien de l’ouverture 6 jours sur 7.
Ceux-ci sont déçus car rien ne change pour eux en matière d’ouverture hebdomadaire.
En outre, ils feront face aux mêmes freins à la récupération des samedis, en cas d’absentéisme dans leur agence, et ce tout en perdant des JATT…
C’est la raison pour laquelle nous continuons à revendiquer deux jours pleins de repos consécutifs hebdomadaires pour l’ensemble des salariés en agences, grâce à la fermeture du lundi ou du samedi, et ce après une réelle concertation.
Les directeurs d’agences font aussi partie des perdants d’une partie de l’organisation car certains devront continuer à venir travailler le lundi lorsque l’agence est fermée ce jour-là.
De plus, ils ne bénéficient pas de la majoration en cas de travail le samedi. De ce fait, nous demandons que les amplitudes de travail des DA soient positionnées sur celles des agences et, qu’à défaut, ils puissent bénéficier du télétravail. De plus, nous revendiquons pour eux la majoration du samedi.
En ce qui concerne le système de 20 rotations annuelles du samedi, il multiplie le travail isolé qui n’est pas sécurisé, comme nous le dénonçons depuis plusieurs années.
De plus, nous n’avons pas été entendus sur le nombre de samedis non travaillés pendant la période estivale.
Nous reconnaissons cependant que la possibilité de récupérer par journées entières plutôt que par demi-journées est un progrès, si tant est que le salarié en ait la possibilité selon les effectifs présents. Tout comme l’accroissement du temps de débit-crédit à plus ou moins 9 heures est lui aussi un progrès. Enfin, nous comprenons le besoin de souplesse et sommes gré à Monsieur BOSSIS d’avoir plafonné la présence du samedi à 25 par an alors que ce n’était pas prévu au départ. En espérant que ce soit respecté…
Pour tous ces motifs, nous ne pouvons que rendre un avis défavorable. Nous invitons la direction à reprendre ses réflexions sur les amplitudes des grandes agences et analyser en particulier la situation des directeurs d’agences.
Si ce travail est réalisé, comme promis par Mr Bossis à l’issue d’une période d’observation d’un an, et s’il débouche sur deux jours de repos consécutifs pour la totalité de cette population et sur une amélioration des conditions de travail des DA, alors nous n’aurons plus qu’à revoir, avec la plus grande joie, notre position.