Vous trouverez en lien le numéro de septembre de la gazette.
Rentrée difficile pour nos collègues ! Le pouvoir d’achat est en berne, les salaires stagnent et les employeurs ne sont pas portés sur la bienveillance. C’est pourquoi vos élus CGT sont en grève en ce mardi 29 septembre. Ce qui ne les empêche pas d’assister au CSEE afin de continuer à vous tenir informés. On est sur le front, on n’est pas payés pour ça, mais on s’en fiche tant que vous êtes à nos côtés !
Sommaire :
- Déclaration des élus CGT préalablement à la réunion
- Point sur les intempéries
- Les résultats commerciaux à mi année
- Une nouvelle animation commerciale pour les agences et les CCP : OBJOW
- E-Réputation
- MEET ME CALL
- NEPTUNE
- Info CGT
- Les questions diverses de vos élus préférés
Bonne lecture
Gazette CSEE septembre 2026 numéro 58
Les questions diverses :
En préambule aux Questions diverses, et à la vue d’un contexte économique particulièrement préoccupant et contraignant pour nombres de salariés de notre entreprise, la CGT MAAF vous porte cette déclaration : « Les salariés du DCRC se sont vu suspendre le télétravail pendant trois semaines du fait de la formation et du déploiement d’ECLA. Si l’accord Télétravail permet ce genre de décision, il n’empêche que les conséquences financières sont impactantes pour les salariés concernés en termes de frais de déplacement, de garde, de cantine, etc… Les élus CGT demandent que la Direction fasse preuve d’humanité et récompense l’engagement par une compensation de ces conséquences financières. »
1) Cette question a pour but d’éclaircir un point sur la modalité de pose de congés sur les plateaux DCRC. En effet, La FOT DCRC prévoit 16% d’absences autorisées sur l’année civile sauf pour certaines périodes liées à la saisonnalité. Ces modalités sont claires et fixées à la nation et pour chaque centre. Or, les salariés nous font remonter une consigne selon laquelle les CP peuvent être refusés dès lorsqu’il y a plus de 50% d’absence non pas au niveau du centre mais au niveau du groupe de travail. Étant donné que rien de tel n’est mentionné dans la FOT, pouvez-vous nous dire s’il s’agit de consignes nationales ou locales ?
Réponse : Il s’agit d’une règle nationale. Écrite où ? Nulle part. C’est ça, le fait du prince… qui permet de pondre n’importe quelle règle pour n’importe quelle raison, pourvu que le prince soit satisfait de lui-même…
2) Cet été, et principalement la 2ème et 3ème semaine d’aout, les réunions RH (sources d’informations, de convivialité) au sein du DCRC ont été annulées alors même que la PA était verte. Des jours de télétravail avaient été bloqué à cet effet.Ce temps de 1h/semaine est attendu par les conseillers. Ils peuvent ainsi interagir de manière constructive (usage de bonnes pratiques et mise à jour des informations de campagnes, émulation commerciale). Cette heure de communication d’équipe est parfois dévoyée pour faire de la formation. (Je tiens d’ailleurs à dire que fût un temps la formation ne se faisait pas pendant cette heure car il y avait des créneaux dédiés). Les conseillers s’en sont plaint et accusent le coup car ce temps permet aussi de souffler un peu. Pour quel motif ces réunions ont-elles été annulées ?
Réponse : Elles ont été annulées du fait d’une prise d’appels fortement dégradée pendant cette période.
3) Cette question concerne le service UGCG, service sans relation clientèle. Pour quel motif cette entité, qui se retrouve déjà contrainte par des restrictions horaires alors qu’elle n’interagit pas avec les clients, se voit imposer un quota pour les personnes qui souhaitent des formules JATT 8 et 12 ? (Sachant que la majorité souhaite une formule JATT 12)
Réponse : Un quota a été établi par équité avec les autres équipes de la DCI… qui s’en fichent comme de leur première chemise. L’équité devrait commencer par éviter d’inventer des consignes à la c… uniquement pour satisfaire son bon plaisir…
4) Une enquête de satisfaction sera-t-elle déployée pour les conseillers en clientèle et en indemnisation concernant ECLA ?
Réponse : Ce sont les référents de terrain ECLA qui possèdent à leur main une grille d’évaluation leur permettant de recenser les compétences et les progrès de leur groupe.
5) De nombreux conseillers nous font remonter une problématique informatique persistant depuis plusieurs années, et qui concerne les fameuses « fenêtres de débug » qui sont particulièrement handicapantes en distanciel et qui font perdre énormément de temps.Ce problème s’ajoute aux soucis de connexions téléphoniques, écran bleu, session perdue, etc… Tout ceci nuit à la qualité du travail et provoque anxiété et mal-être quand le conseiller se retrouve dans cette situation en télétravail alors même que ce n’est pas un problème de connexion réseau. La réponse est bien souvent que la problématique vient de Windows et des mises à jour. Le problème a-t-il enfin été identifié et qu’en est-il de sa résolution ?
Réponse : Leur nombre a été réduit de 30% depuis environ un an, et on espère une baisse constante à venir. C’est super… On est trop contents… Mais nos interlocuteurs doivent comprendre que l’important n’est pas le débug en soi : ce sont les conséquences pour les salariés qui nous importent. Ceux-ci, lorsqu’ils sont en télétravail, n’ont aucun moyen de prévenir leur hiérarchie. Ils ont donc tout intérêt à se protéger par tous les moyens possibles : prendre leur écran en photo, prévenir un collègue s’il a ses coordonnées ou via un réseau quelconque…
6) Cette question est une remontée émanant du CMI.
Il est demandé aux salariés d’aller sur la DE PRI (ce sont les déclarations internet, courrier etc.) et de piocher une déclaration qui, si elle ne le concerne pas, doit être renvoyée à qui de droit. Cette action ne compte pas comme une tâche car le dossier n’a pas été ouvert… Il faut donc continuer à piocher jusqu’à ce que le conseiller tombe sur une tâche qui est de sa compétence… La problématique est une perte de temps qui peut être facilement de 5 min, 10min à ne faire que ça et qui n’est pas comptabilisée en tâche effectuée, alors qu’il y a peu ce n’était pas le cas. Quel rectificatif de process envisagez-vous pour palier à cela ?
Des conseillers nous ont aussi fait remonter qu’il n’y a aucun texte clair au sujet de la maîtrise des coûts alors que cet item leur est continuellement opposé. Pouvez-vous clarifier la position de l’entreprise par écrit sur la « maîtrise de coûts » ?
Réponse : L’objectif est uniquement d’ouvrir des déclarations. Tous les plis sortant de cette tâche doivent être transférés au bon service, au bon interlocuteur, ou supprimés s’ils sont inexploitables. Un nombre de plis doit être réaffecté jusqu’à ce que le nombre de déclarations écrites corresponde à ce qui était demandé par la hiérarchie. Quant à la maitrise des coûts, l’information doit être partagée avec les équipes. Pourquoi pas, tant qu’il ne s’agit pas d’un moyen de pression supplémentaire…
7) En raison de la formation ECLA, il a été décidé que les conseillers du DCRC n’auront pas accès au télétravail durant 3 semaines. En revanche, est-il normal que 6 jours de télétravail aient été déduits des compteurs ?
Réponse : Pas de report et pas de récupération. Voili voilou. Les conseillers concernés devront également penser à rester fiers et engagés…
8) Cette question concerne le budget convivialité traditionnellement réparti équitablement au sein de chaque équipe au DCRC et géré par les RG. Pouvez-vous nous confirmer que l’utilisation de ce budget convivialité est différent du budget relatif à la préparation du Cap Echange ? Et si oui, le N+2 a-t-il la main pour, par exemple, utiliser l’intégralité du budget équipe afin d’augmenter le budget « Cap échange » ?
Réponse : Ces deux budgets sont bien distincts et doivent, de ce fait, être utilisés distinctement. Il est toutefois possible de les fusionner par dérogation exceptionnelle. Mais cette pratique doit rester à la marge.
9) Toujours concernant les CMI : Les gestionnaires peuvent-ils signer les courriers envoyés aux clients uniquement par « votre gestionnaire » ou « votre conseiller », sans préciser leur nom, afin d’éviter d’éventuelles représailles ?
Réponse : La volonté de personnalisation reste de mise. En cas de problème personnel entre le gestionnaire et l’assuré, il existe une procédure de gestionnaire fantôme commençant par faire une remontée au manager.