cgt@covea.fr
  88, rue Saint-Lazare, 75009 Paris

26 décembre et 2 janvier : pourquoi imposer l’ouverture à tout prix ?

La direction a décidé d’ouvrir les agences et les services en relation clientèle les samedis 26 décembre 2026 et 2 janvier 2027. Une décision annoncée sans véritable concertation avec les salariés concernés, alors même que ces deux dates se situent au cœur des fêtes de fin d’année.

Présentée comme une mesure de continuité de service, cette organisation soulève pourtant une question simple : quel est le bénéfice réel de ces ouvertures au regard des contraintes imposées aux équipes ?

Le seul week-end prolongé des fêtes

Les samedis 26 décembre et 2 janvier s’intercalent entre un jour férié ou une journée traditionnellement consacrée aux fêtes et un dimanche.

Pour les salariés concernés, quelques heures de présence suffisent à :

  • supprimer un week-end prolongé ;
  • fragmenter le temps de repos ;
  • imposer un déplacement pour une demi-journée de travail ;
  • compliquer l’organisation familiale pendant une période particulièrement importante.

Le sujet n’est pas seulement celui du temps travaillé. Il est aussi celui de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

Quelle utilité réelle ?

La question mérite d’être posée : combien de clients fréquentent réellement les agences lors de ces samedis de pont ?

Avant de demander aux salariés de renoncer à leur repos, il serait légitime de présenter un bilan clair de la fréquentation et de l’intérêt de ces ouvertures. L’organisation du travail ne peut pas reposer uniquement sur une logique d’affichage.

Nos demandes

La CGT revendique :

  • la fermeture des agences et des services en relation clientèle les 26 décembre 2026 et 2 janvier 2027 ;
  • une véritable consultation des représentants du personnel sur l’organisation des périodes de fêtes ;
  • une compensation renforcée pour les salariés qui seraient malgré tout amenés à travailler ces jours-là.

Ne banalisons pas l’exception

Année après année, les ouvertures exceptionnelles tendent à devenir habituelles. Ce qui était présenté comme ponctuel finit par s’installer durablement.

Nous refusons que les week-ends, les temps de repos et la vie familiale deviennent des variables d’ajustement.

Quelques heures d’ouverture ne doivent pas faire oublier l’essentiel : derrière chaque agence ouverte, il y a des salariés qui ont eux aussi droit à leurs fêtes de fin d’année.

 

CGT Covéa MAAF

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

To top