
DECLARATION POUR LA NEGOCIATION CET
La réunion de négociations sur les CET et CETR du 4 mai avec votre décision Madame Reschteiner de retirer de la discussion le cas spécifique de FIDELIA a scandalisé les représentants de la CGT et bien au-delà.
Ces pratiques d’un autre âge qui consistent à punir des salariés parce qu’ils utilisent leur droit constitutionnel de faire grève n’est pas digne du dialogue social auquel nous aspirons dans un groupe mutualiste comme COVEA.
Recourir à des représailles n’est pas à la hauteur des enjeux de ces négociations.
Oui, depuis juillet 2025 des salariés continuent de faire grève pour exprimer leur détermination à préserver un droit : celui de pouvoir se reposer. Nous ne sommes pas dans ce que vous qualifiez de problématiques « d’optimisation » des CET et CETR mais bien dans la satisfaction de besoins essentiels pour des chargés d’assistance : compenser une organisation de vie totalement dépendante du travail, et de ses plannings, et la pénibilité de leurs métiers.
Lundi dernier, une centaine de salariés planifiés étaient encore en grève.
Pourquoi ? les chargés d’assistance ont compris que votre expérimentation ne faisait qu’officialiser le dispositif contraignant et incertain qui est à l’origine des lundis de la colère.
En responsabilité, la CGT a mis de nouvelles propositions sur la table pour relancer la négociation sur de nouvelles bases.
Votre fin de non-recevoir a été perçue comme brutale et punitive. Que vous on fait les salariés de Fidélia pour mériter ce traitement, voire cette hostilité ?
Maud Petit déclarait récemment : « Nos résultats 2025 ont été très solides, ils ont été obtenus grâce à la forte mobilisation de l’ensemble des équipes qui ont fait preuve de beaucoup d’engagement, de discipline ».
A l’heure où le groupe affiche des résultats historiques, la suppression d’un avantage important qui touche aux conditions de travail est un nouveau coup porté aux salariés et en particulier à ceux qui ont des métiers pénibles.
Le groupe a les moyens de préserver ces avantages, voire de les augmenter.
Sachez Madame Rechteiner que nos propositions sont toujours sur la table et que notre porte reste ouverte.