L’organisation actuelle du service de santé au travail de Paris comprend un médecin à temps partiel et une infirmière pour 2188 salariés intervenant sur un périmètre particulièrement étendu.
Nous estimons que cette organisation est très insuffisante et ne permet pas un suivi et un accompagnement satisfaisants pour les salariés ; surtout dans un contexte où les conditions de travail se dégradent et impactent négativement la santé physique et mentale des salariés.
Compte tenu de la très bonne santé financière de COVEA, nous pensons que la direction pourrait renforcer l’effectif actuel.
Covéa en a largement les moyens.
Tout comme nous ne pouvons qu’être opposés au projet de la suppression de la filière métier incluant le déclassement du poste « infirmier.e santé au travail » alors même que leurs missions se sont élargies ces dernières années.
La santé des salariés ne semble pas être la priorité du groupe ; nous le regrettons vivement.
Les représentants de la CGT émettent donc un avis défavorable quant à la demande de renouvellement de l’agrément du service de prévention et santé au travail de Paris.